Milen Marinov, peintre bulgare
Du 1 décembre 2007 au 8 janvier 2008
à ATYPIC
20, rue Honoré Serre 31200 Toulouse, tél. 05 61 63 93 44
ouvert du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le jeudi 13 décembre 2007 de 16h à 22h
novembre 28, 2007
Milen Marinov, peintre bulgare
Du 1 décembre 2007 au 8 janvier 2008
à ATYPIC
20, rue Honoré Serre 31200 Toulouse, tél. 05 61 63 93 44
ouvert du lundi au vendredi de 11h à 19h
vernissage le jeudi 13 décembre 2007 de 16h à 22h
novembre 26, 2007
Eva Kristeva http://evakristeva.free.fr/
exposition de peintures du 27 novembre au 15 décembre 2007
vernissage le mardi 27 novembre de 18h30 à 20h30
MJC Roguet Saint-Cyprien
9 rue de Gascogne
31300 Toulouse
05.61.77.26.00
Ouverture en semaine : 9h30-12h30 et 14h-19
Samedi : 14h-18h. Fermé le dimanche et lundi matin
Présence de l’artiste les SAMEDIS 1, 8 et 15 décembre de 14h à 18h.
novembre 26, 2007
novembre 26, 2007
jeudi, le 22 novembre 2007
à 18h30
librairie « Ombres blanches » à Toulouse
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Theodora Dimova, écrivain bulgare Guéorgui Gospodinov, écrivain bulgare Fabrice Lardreau , écrivain français Marie Vrinat, traductrice |
Écrire la rupture/Regards croisés des écrivains allemands, bulgares et français sur la rupture des années 80/90 dans la littérature des trois pays.
Théodora Dimova est née à Sofia en 1960. Auteur de plusieurs pièces de théâtre elle fait paraître son premier roman, Eminé, en 2001. Ce roman a été traduit en 2006 et publié sous le titre Mères aux éditions des Syrtes.
Guéorgui Gospodinov est l’auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles, dont deux ont été traduits : L’Alphabet des femmes (Arléa 2003) et Le Roman naturel (Phébus 2002).
Fabrice Lardreau est, depuis 1994, l’auteur de cinq romans. Le dernier, Contretemps, est sorti en 2003 chez Flammarion.
L’Allemagne occupe la Présidence de l’UE depuis janvier 2007. C’est également depuis janvier 2007 que la Bulgarie, comme la Roumanie, a rejoint l’UE. Du rapprochement de ces deux faits est né le projet d’une rencontre d’écrivains français, allemands et bulgares pour des débats autour de la notion de rupture. Comme d’autres littératures des pays de l’Est, la littérature bulgare a vécu une évolution très riche dans la période post-communiste : une génération d’écrivains plus jeunes entreprend d’écrire ce que la génération précédente a tu et refoulé, de lever le voile sur les falsifications et les mensonges de l’histoire officielle. Elle rejette les schémas narratifs traditionnels et cherche une langue et une esthétique qui échappent aux souillures des systèmes répressifs et aux canons du réalisme.